Il s’agit d’une thérapie manuelle, issue de l’alliance entre l’ostéopathie et la médecine énergétique chinoise, mise au point par Maurice-Raymond POYET (Infirmier puis kinésithérapeute, ostéopathe, acupuncteur).
Elle est dite craniosacrée, car la majeure partie du travail de l’ostéothérapeute est réalisé sur l’axe principal du corps (du crâne au sacrum).
En agissant soit au niveau ostéoarticulaire, soit directement sur le Mécanisme Respiratoire Primaire (MRP), les gestes correctifs se font de manière très légère, appuyés de la conscience du thérapeute.
Son originalité est la douceur de ces gestes (moins d’un gramme de pression), le thérapeute ne fait jamais craquer les articulations.
Cette pratique se résume à une invitation cutanée douce qui informe les tissus et rétablit l’équilibre mécanique local.
Elle a pour but de redonner au patient ses capacités d’adaptation, la santé étant une succession d’adaptations réussies. Elle permet de corriger un maximum de dysfonctions en quelques séances.
Cette thérapie manuelle s’adresse à tout le monde, à tous les âges et à toute étape de la vie.
Une séance dure entre 45 minutes et une heure.
Elle commence par un entretien qui permet au praticien de connaître les attentes et les antécédents du patient.
La consultation se poursuit par un travail tantôt au crâne, tantôt au sacrum, d’une façon alternative.
Plusieurs tests sont réalisés au niveau des os du crâne, car ces derniers sont le reflet de dysfonctions articulaires, viscérales et/ou hormonales. Le sacrum est le lieu où s’effectue les corrections des dysfonctions perçues au niveau du crâne.
A la fin de la séance, le praticien vérifie l’ensemble des corrections, au crâne.
La fréquence moyenne est de deux-trois séances par an en fonction des besoins de chacun.
La méthode Poyet découlant de l’ostéopathie, elle répond à ce titre aux mêmes indications : souffrances corporelles d’origine mécaniques et/ou émotionnelles, chroniques ou ponctuelles, au niveau articulaire, ligamentaire, musculaire ou viscéral.
Parmi les motifs de consultation les plus fréquents, les douleurs vertébrales à tous ses étages reviennent le plus souvent (cervicalgie, lumbago, sciatique, cruralgie). Mais également des suites de traumatismes, entorses, tendinites ou encore maux de ventre, maux de tête, migraines, vertiges, insomnie, stress.
Cette pratique s’inscrit en accord avec la médecine contemporaine, elle ne se substitue en aucun cas à la consultation de votre médecin.
Il existe une mobilité des 29 os du crâne qui bougent les uns par rapport aux autres , de la naissance à la mort. La naissance est une inspiration, une prise de contact avec l’environnement terrestre, la mort une ultime expiration. Le crâne ne s’arrête de bouger que quinze minutes après le décès clinique (….) La vie (et son expression dynamique : le mouvement) est orchestrée par ce rythme crânien, alternance d’ouverture et de fermeture, d’expansion et de rétractation, de rotations externes puis internes, d’inspirations suivies expirations, de flux et de reflux.
L’articulation centrale, véritable pivot autour duquel semblent se greffer tous les autres mouvements, se situe entre l’os occipital et la base de l’os sphénoïde (articulation sphéno-basilaire ou symphyse sphéno-basilaire ou encore SSB). Ce mouvement que seule une main bien entraînée peu percevoir, a été analysé et enregistré scientifiquement : son amplitude infiniment petite n’excède pas 20 à 30 microns (1)
Il existe une mobilité du sacrum qui, telle une pendule, effectue un mouvement de balancier entre les os iliaques, mouvement synchronisé avec l’occiput auquel il est relié par le tube méningé rigide (ou « core-link » ou « lien central »). Le sacrum est encore considéré comme un os immobile entre les deux os iliaques ; il ne serait capable de mouvement qu’au moment de l’accouchement, pour laisser passage à l’enfant. En réalité, il est le siège de micro-mouvements continuels en rapport avec la respiration pulmonaire, la marche et le mouvement respiratoire primaire (MRP).
L’arthrose qui s’observe au niveau de l’articulation sacro-illiaque dans les distorsions du bassin montre bien, l’existence d’une mobilité. Ce point est très important car les troubles mécaniques fonctionnels de cette articulation engendrent une multitude de désagréments parmi lesquels : douleurs lombo-sacrées ; fessières ; sciatiques ;troubles génitaux et urinaires ; troubles circulatoires des membres inférieurs; troubles au niveau de la tête (maux de tête, céphalées ou migraines, troubles de l’équilibre, vertiges, troubles hormonaux, etc.).
Ce mouvement se traduit par la fluctuation du liquide-céphalo-rachidien. Ce liquide, secrété par dialyse du plasma sanguin au niveau des plexus choroïdes situés dans les ventricules du cerveau, ne représente que 150 ml. Sa faible abondance est inversement proportionnelle à l’importance de son rôle dans la santé de la substance nerveuse. Il remplit les ventricules cérébraux, entoure les cerveau, la moelle épinière et la gaine des nerfs périphériques. Coussin hydraulique entre le cerveau et la paroi osseuse, il amortit les chocs et protège ainsi les 100 milliards de cellules du cortex et leurs 100 000 milliards de synapses.
Sa densité, identique à celle de la substance cérébrale, évite l’écrasement contre la boite crânienne dans les décélérations brutales.(3)
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